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Cigarette électronique, abandonner le tabac à son profit ?

La vape, meilleur arme pour lutter contre le tabac ?

Au fil du temps, la cigarette électronique a su démontrer son efficacité auprès des fumeurs à la recherche de sevrage tabagique, au point que 5 millions de fumeurs français ont décidé d’abandonner le tabac à son profit.

Parce que le vapotage est deux fois plus performant que les autres dispositifs de sevrage tabagique :

C’est ce qu’a prouvé une étude réalisée par de nombreuses unités de recherche anglaise et américaines et publiée par la très sérieuse et honorable revue médicale du « The New England Journal Of Medecine ». Cette étude se s’appui sur l’observation d’un échantillon de 886 fumeurs qui avaient été consulté pour un sevrage tabagique. On a laissé l’alternative à ces 886 fumeurs de leur méthode de sevrage : gommes, cigarette électronique ou patchs.

Les scientifiques ont suivi les patients pendant une année entière, avec un rappel toutes les semaines.

Les résultats sont irrévocable puisque l’on a remarqué que la cigarette électronique était environ deux fois plus performant  que les gommes et les patchs. Après un an d’utilisation de leurs méthode de sevrage respectifs, là où 18 % des utilisateurs de e-cigarette avaient arrêté de fumer, 10 % à peine de ceux qui avaient choisi les autres méthodes de sevrage ont délaissé le tabac.

Cigarette électronique, abandonner le tabac... Parce que la vape n’est pas une porte d’entrée pour le tabagisme :

Une étude américaine publiée en avril 2017 a chercher à mesurer la prévalence au tabagisme et à la vape de 3657 étudiants d’un âge moyen de 18 ans et demi. Pour ce faire, ils ont été interrogés deux fois à un an d’intervalle pour en connaitre l’évolution (non fumeur, vapoteur, fumeur de tabac ou vapo-fumeur). Selon cette étude, sur 153 étudiants qui déclaraient initialement vapoter, 1/4 ont déclaré avoir arrêté la vape sans être passé au tabac et seulement 8 (5,2 %) d’entre eux sont devenus fumeurs.

Courant 2017, la France a menée une étude avec l’observatoire Français sur les drogues et toxicomanies (OFDT) sur un échantillon considérable de 39000 individus âgées de 17 ans. Cette étude a observé pendant un mois la consommation de ces jeunes en matière de cigarette et de vape.

On y apprend que la tentative d’utilisation de la cigarette électronique « a augmenté chez les lycéens de 17 points par rapport à 2015 », mais aussi que son « usage au cours du mois chez ces derniers est passé de 10,0 % à 16,6 % en trois ans ». « Pareillement, 5,6 % des lycéens déclarent avoir utilisé essentiellement une cigarette électronique au cour du mois (7,0 % des garçons contre 4,2 % des filles), contre 2,7 % trois ans plus tôt, continu le rapport, en complétant que ces résultats « laissent supposer que l’utilisation de la cigarette électronique tendrait, aujourd’hui, à se séparer de plus en plus de l’usage du tabac en population jeune »

Par ailleurs, cette étude montre que les jeunes sont d’avantage intéressé par le vape comme méthode de sevrage tabagique. Sur les plus de 7000 jeunes fumeurs régulier qui ont testé le vapotage, 40,2 % l’ont testé après le passage au tabagisme quotidien sur la dernière période couverte par l’étude, contre 27,2 % et 32,7 % sur les périodes précédentes. Cela indique donc bien que les jeunes se dirigent avant tout vers le vapotage après être devenus fumeurs régulier et non l’inverse.

La cigarette électronique se positionne donc comme une alternative au tabac, et non comme une cause.

Les jeunes se tournent principalement vers le vapotage après être devenus fumeurs quotidiens et non l’inverse.

Étude scientifique vape et tabac

Parce que la vape est recommandée par la plupart de praticiens français :

Fin 2019, l’Académie Nationale de Médecine (A.N.M.) a publié un communiqué au titre sans équivoque « l’A.N.M. rappelle les atouts prouvés et les désavantages indûment invoqués de la cigarette électronique ». 

Cette prise de position faisait suite aux infections provoquées aux États Unis par des e-liquides frelatés vendus au marché noir. En ce sens, l’A.N.M., a tout d’abord rappelé l’angoisse dans laquelle se retrouve la vape à la suite de la crise sanitaire américaine, mais pareillement le point de vue pris par l’OMS. Selon l’A.N.M., l’appréciation d’incontestablement nocive indiquée par l’OMS, l’a été sans une seul argumentation.

En plus, en spécifiant formellement que la e-cigarette était moins nocive que la cigarette, elle rappelle les éléments existants disponibles en France sur le sujet, à savoir que : 

  • Depuis 2016, l’HAS (Haute Autorité de Santé) la voit « comme aide pour arrêter ou diminuer la consommation de tabac des fumeurs », même mieux que les différents substituts nicotiniques comme le confirme un essai randomisé.
  • Mais aussi, Santé Publique France déclare qu’au moins 700 000 fumeurs ont complètement arrêter grâce à la vaporette.
  • Une étude publiée par Paris Sans Tabac présente que la consommation totale de nicotine chez les adolescents – vaporette plus tabac – recule suite à la réglementation française et européenne.

Il convient de noter également que de nombreux médecins spécialistes en matière de sevrage tabagique, comme Bertrand Dautzenberg, utilisent tous la cigarette électronique dans leur processus de sevrage tabagique. Idem pour les associations de lutte contre l’addictions, comme les RESPADD.

En outre, depuis 2016, au Royaume Uni, le Royal College of Physiciens, chargé de la lutte contre le tabagisme, a établi un contât sans faille favorisant l’utilisation de la cigarette électronique :

  • L’e-cigarette n’est pas une porte d’entrée dans le tabagisme, en particulier chez les jeunes;
  • L’e-cigarette ne renormalise pas le tabagisme;
  • La cigarette électronique est utile dans le sevrage tabagique;
  • À long terme, les méfaits de l’e-cigarette représentent 5 %, voir moins, de ceux occasionnés par le tabac

Cigarette électronique, abandonner le tabac... Parce que les professionnels de la vape en France sont parmi les plus responsables au monde :

Soucieux de proposer des produits d’une qualité sanitaire irréprochable, les fabricants français de liquide pour cigarettes électroniques ont mis en place des mesures sanitaires devançant la législation européenne apparue seulement en 2014 et transposée en France en 2016.

Parmi ces mesures, la norme AFNOR fait figure de précurseur mondial en matière de sécurité sanitaire concernant les e-liquides. Promoteur de la normalisation en France, AFNOR Normalisation assiste et guide les professionnels pour la réalisation des normes volontaire nationales et internationales. Avec l’appuis de professionnels de santé, de la FIVAPE et d’associations de consommateurs, l’AFNOR est le point de départ de la première norme au monde concernant les produits de vapotage.

En outre, au niveau des magasins de vape, de nombreuse formations professionnelles, sont disponibles, qu’elles soient assurées par des organismes certifiés (comme la formation Amzer Glaz) ou par des professionnels reconnus pour la qualité de leur produits (comme les formations assurées par Gaiatrend pour son réseau de boutiques partenaires).

FIVAPE
Olivier

Olivier

Fervent défenseur de la vape, j'ai créé Vapote Market pour aider un maximum de fumeur à sortir du tabagisme avec des produits de qualité à prix abordable.

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